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 Aventure de Fautasorno

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Faucasorno

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MessageSujet: Aventure de Fautasorno   Dim 2 Mai - 20:12

Chapitre premier : la mission débute

- Faucasorno, je cherche Faucasorno !
- Ouais c’est moi, eh ben quoi ? Parlez !
- Je suis Garanorn, éclaireur de la compagnie des Zécléreur, et je viens t’annoncer que tu vas pouvoir t’amuser avec cette mission !
- Vraiment ? Quelle est cette mission ?
- Ne t’attend pas à une mission de grande envergure, tu n’es pas un héros digne de ce nom.
- Peut m’importe, dis toujours !
- Tu dois aller protéger les bûcherons aux abords de la forêt de Fangorn, on a appris que des troupes du Rohan viendraient les tuer pour ralentir la multiplication des Ourouk-haï !
10 - Mon Saroumane ! J’y vais ! Mais au fait, qui t’envoie ?
- Je ne peux pas te le révéler.
- Ok, très bien. Au revoir, éclaireur.

. Chapitre second : La préparation

- Venez ici, vermines, nous avons du travail !
- Vraiment, maîîîîîître ? Que devons-nous faire ?
- Nous devons protéger les bûcherons de Fangorn qui vont se faire attaquer par les troupes du Rohan !
- Le Rohan ? Ces guerriers qui ont défait les nôtres à la vieille forteresse ? Grrrrrrr
- Exactement, allez compagnie ! En avant pour Fangorn ! Préparez vos piques, vos épées, vos boucliers, et vos arcs !
- Oui !
20 Et, 15 minutes après, la compagnie de Faucasorno partit défendre les siens.

Chapitre troisième : la (courte) marche vers Fangorn

- Grmph, c’est encore loin, maître ?
- Non, plus très loin. Mais, qui m’a demandé cela ? Vous avez été crée, comme moi, dans le but de parcourir une grande distance rapidement ! n’avez-vous pas dormi, cette nuit ?
- Non, j’ai fait un cauchemar, j’ai rêvé d’elfes.
- D’elfes ? Beurk, quand je pense que ce sont nos plus lointains ancêtres…
C’est au bout de 3 minutes qu’ils entendirent les bûcherons. Et ce qu’ils virent était...

Chapitre quatrième : La mission aurait pu être facile….

Ce qu’ils virent étaient…. Ben, les bûcherons qui coupaient du bois !
30- Vous êtes Faucasorno ? Très bien, pile à l’heure !
- Pourquoi ?
- Les bûcherons viennent de rentrer avec les chargements de bois, ça aurait été plus dur si ils avaient été dispersés, vous ne trouvez pas ?
- Exact, ça va être plus facile. Savez-vous quand les ennemis devraient arriver ?
- Aucune idée, maître.
La compagnie aida les bûcherons à couper le bois en plus petits moreceux avec les orcs en attendant les troupes. Ils mangèrent, pissèrent, jouèrent aux cartes en bois….A la tombée de la nuit, ils entendirent au loin un « cataclop, cataclop ».
- Préparez-vous vermines, les guerriers arrivent ! Vous, là, arrêtez de jouer à la Belotenbois ! Mettez vos armures, et mettez vous en formation ! Toi, là, où est ta pique ?
40- Là, par terre, chef.
- C’est quoi la formation, maître ?
- Epéistes avec boucliers devant, piquiers derrière, et archers mettez vous à couverts et ayez une bonne vue de tir !
- Bien, chef !
- Et n’oubliez pas, piquiers, vous passez vos piques ENTRE chaque guerrier, de tte sorte que les chevaux soient transpercés et non pas nos guerriers !
- Oui, chef !
La compagnie se mit en place, Faucasorno se plaça tout à droite de la compagnie. Les chevaux arrivèrent à grande allure, quand soudain on put voir deux des épéistes tombés, transpercés par des flèches. Un ourouk cria :
- Ils sont une quinzaine, chef ! Nous allons tous mourir !
50- Mais non, nous sommes encore assez nombreux !
La cavalerie arrive, cinq des chevaux furent transpercés, les guerriers évanouis à cause du choc contre le sol. 3 guerriers ourouk furent littéralement piétinés, morts, et 2 piquiers mouruent sous les jalevolts. Faucasorno cria :
- Tirez !
Et une volée de flèches transperça guerriers et chevaux, on put dénombrer 3 chevaux et 4 guerriers. Le cheval qui a perdu son maître partit, ou plutôt, s’enfuit. La compagnie ourouk tenta d’encercler l’ennemi, mais ce fut un échec, les chevaux refirent une charge, 2 chevaux et 1 guerrier furent transpercés par les flèches, le second guerrier se releva et se prépara à attaquer, mais 2 épéistes avec boucliers tomèrent sous les sabots des chevaux, et aussi des javelots restant. Une nouvelle volée envoya 3 guerriers au tapis, les chevaux fuirent. Lorsque soudain, un cor retentit…

Chapitre cinquième : une arrivée inattendue

60 Lorsque soudain, un cor retentit…Un cor elfe, qui, sous la surprise générale, cessa le combat un court instant. 3archers ourouk sont morts sous une volée de flèches elfiques. L’attaque reprit, 1 guerrier du Rohan mourut, mais 2 piquiers ourouk aussi sous une deuxième volée des elfes. Faucasorno dégaina son épée (enfin) et cria aux archers :
- Trouvez les elfes ! Tuez-les !
Sous la rage de voir l’arrivée des elfes (il se disait bien qu’il avait flairé une odeur bizarre, ils devaient être là depuis longtemps…) il tua les derniers guerriers du Rohan. Pendant ce temps, les archers avaient réussis à tuer 2 archers elfes sans aucune perte. Le commandant cria :
- Allons-y, guerriers ! allons tuer les elfes !
- Oui !
- Oh, non ! Les guerriers du Rohan sont morts !
70- Niark niark, nous allons vous égorgez, sales elfes !
Et en effet, beaucoup furent égorgés, en effet les elfes ne s’attendaient pas à ce que les ourouk-haï soient si rapide à les trouver, 6 guerriers elfes tombèrent car ils n’eurent pas le temps de dégainer leurs épées. Eh oui, un elfe n’est pas résistant.
- Nous avons échoués, repliez-vous, guerriers elfes !
- Oh non, vous ne partirez pas !
Et ils ne partirent pas, les ourouk-haï avaient prédits cette lacheté connue chez les elfes, et avaient formés un petit cercle autour des guerriers restant. Les archers n’ayant pas d’armes en dehors de leurs arcs, se jetèrent à mains nues dans le combat. Les elfes moururent assez rapidement, ils firent quand même une perte chez les ourouk de Faucasorno, un piquier. Ainsi s’acheva une bataille qui aurait pu tourner au désastre si les elfes étaient arrivés plus tôt.
- Nous avons réussi, maître ! J’ai eu tort de désespérer !
80- En effet, nous avons réussi. Mais que de pertes : la moitié des piquiers et des épéistes, et un tiers des archers. Je ne m’attendais pas à ce qu’ils soient aussi nombreux.
- Ce n’est pas grave, chef, le principal c’est que les bûcherons soient sains et saufs !
- Tu as raison, allons les prévenir que l’ennemi est mort. Comme on dit, les ourouk passent, les microbes trépassent.
- Très profond, maître ! Autant que les puits de l’Isengard !
Faucasorno fit un bref résumé de la bataille aux orcs bûcherons, ceux-ci furent soulagés et ils les remercièrent de cette aide.

Chapitre sixième : le retour (aussi court) en Isengard

- Maître, je suis vraiment fatigué cette fois ! Non seulement la nuit dernière j’ai rêvé d’elfes, mais la bataille m’a encore plus épuisé ! On arrive bientôt ?
- Mais oui, tu vas pouvoir dormir !
90 Oui, petite précision : ils sont partis directement après les remerciements, ils ne sont pas restés dormir là-bas, près des immondes cadavres des hommes et des elfes !

Chapitre dernier : La mission est finie

Au petit matin, les ourouk-haï purent enfin dormir dans leurs chez eux en Isengard. Mais pas Faucasorno, car il reconnut quelqu’un en arrivant :
- Tiens Garanorn, je croyais que tu étais reparti avec ta compagnie !
- Peu après votre départ, je suis arrivé au camp des bûcherons et j’ai vu les cadavres. Les orcs m’ont dit que vous aviez très bien combattu, et que vous n’aviez que très peu de pertes alors que vous étiez à égalité.
- Nous n’étions pas vraiment à égalité, des renforts elfes inattendus sont venus alors qu’il ne restait que 2 guerriers du Rohan. Si les elfes étaient arrivés plus tôt, ça aurait pu être bien pire.
100- Je vous félicite, Faucasorno, vous avez mérité votre titre pour avoir gagné la bataille ! Je vous dis à plus tard, peut-être, pour de nouvelles missions !
- Bonne route Garanorn, à toi et à ta compagnie des Zécléreur.

Il me reste 5 épéistes avec boucliers, 7 archers, et 7 piquiers
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Mer 19 Mai - 20:03

J'ai reçu la permission de Alegolas pour noter vos missions et vous en donner ! (Mais je ne peux pas modifier vos listes de perso)

Voici ta note Ourouk :

• Orthographe : 1.5/3 (J'ai compté les mêmes fautes pour une seule !)
• Description des Combats : 3/5 Tu devrais mieux décrire les combats tu gagneras en longueur en plus !
• Nombre de Lignes : 3/5 Si tu décris mieux tes combats, tu gagneras en longueur ! Wink
• Histoire et déroulement : 4.5/7 Pas mal dans l'ensemble, mais trop de dialogue et pas assez de description ! Et puis tu enchaînes les évènements trop vite ! Il y a quelque chose je n'ai pas trop aimé, tu répétais trop les noms des personnes comme guerrier. Utilises des synonymes tel que guerrier du Rohan, Rohirrim, Combattant de l'Ouestfolde, Enfant d'Eorl, etc...

• Total : 12/20 Bien, mais tu peux mieux faire !

Tu gagnes 2 points de mission et 150 Telemnas !

Je te donne ta prochaine mission et je corrige Narzalion et Tafiole !
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Jeu 20 Mai - 19:32

(1)Chapitre 1 : Il est venu, il m’a vu, il m’a prévenu…

Moi et mes troupes ne pûmes réprimer un sourire : nous avons réussi notre première mission, ma réputation de commandant Ourouk-Haï commençait à croître. Mais ce sourire fut vite effacé, quand je vis le nombre de vie que cela a coûté. Enfin, ce n’est pas grave, autour de l’Isengard se trouve des arbres majestueux, pouvant faire de très bons combattants qui remplaceront les décédés. J’allai voir l’orc qui s’occupait de cela, il me répondit que des troupes ont été créées il y a peu et correspondent à ce que je cherche. Je partis avec lui voir ces soldats, et quand je les vis, je félicitai l’orc (et son équipe) d’avoir crée de si robustes gaillards.
Je partis dans ma hutte dans l’aile ouest de l’Isengard, près du barrage qui faillit être détruit par les Ents il y a forts longtemps, d’après les vieilles histoires. Je m’endormis, et je rêvai d’avoir une nouvelle mission. Le lendemain, je vis une silhouette qui m’était étrangement familière : c’était celle de Garanorn, de la compagnie des Zécléreur. Quand il s’approcha, il se mit à rire, et me répondis :
(10) « Si tu voyais ta tête, Faucasorno, on dirait que tu es étonné de me voir !
-Ben oui, je croyais que tu étais repartis vers… ben où tu devais aller !
-C’est vrai, mais je vis quelque chose de terrible sur le chemin, qui doit nous inciter la plus grande prudence.
-Vraiment ? Qu’est-ce donc ?
-Une compagnie du Rohan, une très grande phalange ! D’après nos espions, ils se dirigent ici-même, et seront là dans trois jours environ !
-Mais comment allons-nous faire pour les contrer ?
-Pars pour le nord, et vas demander l’aide des Sauvages, ils répondront à ton appel.
-Les Sauvages…ils préféreront sûrement rester derrière !
-Tu dois les convaincre, fais tout ton possible ! Et n’hésite pas à tuer certain de leurs hommes pour les persuader !
-Entendu, Garanorn, je pars tout de suite. Bonne journée. »

(20) La mission était claire : demander de l’aide et contrer l’offensive du Rohan. Cela n’allait pas être facile, mais je m’abstins de sombrer dans le désespoir. Je partis prévenir mes troupes, nous nous préparâmes et partîmes quand le Soleil était à son zénith.

Chapitre 2 : Un voyage plus long que la dernière fois

Et voilà, c’est parti pour le village sauvage. Nous traversâmes Fangorn, certain de mes compagnons prirent peur quand les arbres se parlaient, mais, à la stupeur générale, nous apprîmes que Crétinos parlait l’entique, et il nous raconta pendant le voyage de quoi ils parlaient, même si c’était en général des menaces du genre « j’ai envie de faire tomber une branche sur la tête d’un de ces crétins ». Mais peu m’en importais : j’adorais les arbres, surtout quand ils étaient en train de brûler dans les caves de l’Isengard, car ils donnent des guerriers aussi fort qu’intelligent (enfin pour nous, les orcs ». Soudain, un bruit plus tonitruant que les autres nous ont tous fait sursauter, et nous dégainâmes nos armes. Nous attendîmes cinq bonnes minutes à observer la forêt, mais rien ne survint. Nous reprîmes le voyage jusqu’à la lisière de la forêt, où il ne se passa rien de plus que les bruits des arbres, et la voix de Crétinos qui traduisait.
(30) Nous sortîmes de la forêt, et un nouveau bruit se fit entendre : nos ventres gargouillaient, les ents couvraient ce bruit durant le trajet en Fangorn. Nous fîmes donc une pause, en discutant de tout et de rien.
Dix minutes après avoir mangé du pain moisi et de l’eau soi-disant « potable », nous recommençâmes la marche à travers les plaines (petite musique). A perte de vue s’étendait la marée jaunâtre de l’herbe, du foin et du blé. En chemin, nous vîmes quelque chose qui nous a fait bondir : une troupe d’elfes, mené par un commandant qui avait l’air très fort.
Heureusement, il y avait un petit bosquet, suffisamment grand pour tous nous abriter. Nous nous y cachâmes donc et attendîmes que les elfes soient passés. Je dis :
« J’espère que ce n’était pas des éclaireurs, je n’ai pas envie de passer par une zone surveillée par des elfes.
-Non, maître, ce ne sont pas des éclaireurs, n’avez-vous pas vu leurs armures ? Elles sont tâchées de sang et cassées par endroits. Ils reviennent sûrement d’une bataille.
(40)-Tu as raison, Euildelinxxe. Bon, reprenons la route !
-Oui, chef ! »
Dix minutes après la randonnée pédestre, nous pûmes apercevoir enfin de la fumée au nord. C’était le village des sauvages, dont je ne connais pas le nom. Nous nous précipitâmes vers le village, car la nuit commençait à tomber. Un garde, sale et l’air pataud, vint et nous demanda :
« Que voulez-vous, Ourouk-Haï ?
-Nous souhaiterions voir votre chef, pour discuter d’affaires importantes.
-Très bien, venez, mais vous ne le verrez certainement que le lendemain, car il se fait tard. Mais je vais quand même essayer de lui demander.
-Fort bien, merci, où est l’auberge ?
(50)-Elle est à l’est de la ville, c’est l’Auberge du Sang de Yack. »
Nous allâmes à cette auberge au nom très…romantique et, juste avant d’entrer, un sauvage très velu vint nous voir et nous dis que nous verrons le chef que demain. Après un ours à la bière par personne, nous allâmes nous coucher, mais je ne dormis pas beaucoup, je réfléchissais sur ce que j’allais dire au chef demain.

Chapitre 3 : la rencontre et la décision

Nous nous levâmes à l’aube, nous descendîmes à l’auberge boire beaucoup d’eau pour étancher l’alcool de l’ours d’hier (ce qui nous valut beaucoup de monnaie). Je dis à mes camarades de rester à l’extérieur et de visiter le village pendant que je parlais avec le chef. Je leur donnai rendez-vous à l’entrée de sa demeure dans une heure.
Un homme, probablement le garde du corps du chef, car il était très gros et avait une grosse épée, me dis que le chef m’attendais. J’entrai dans la hutte et la discussion commença :
(60)« Bonjour, guerrier Ourouk-Haï, qu’est-ce qui t’amène sur mes terres ?
-Bonjour chef, je suis venu jusqu’ici pour te demander de l’aide.
-désolé, cela est impossible, les réserves sont bien trop vides pour qu’en plus je dois en donner.
-Nous ne voulons pas de nourriture, nous avons besoin d’hommes pour contrer une armée de Rohirrims en route vers l’Isengard.
-L’Isengard est puissant, non ? Pourquoi avez-vous besoin de notre aide ?
-Justement, il n’y a pas beaucoup de guerriers encore là-bas, nous n’avons pas la force de les repousser.
-Non, désolé, il n’y a déjà pas assez d’hommes pour s’occuper des récoltes et de la garde du village, alors si en plus je dois en sacrifier, non merci.
-C’est juste, chef. Mais je te propose un marché : tu nous prêtes des renforts, et en échange nous garderons le village et récolterons avec vous jusqu’à ce que nous ayons une nouvelle mission. Qu’en dis-tu ?
(70)-Tu me promets de nous aider ?
-Jusqu’à ce qu’une nouvelle quête s’offre à moi, promis. Nous essaierons également de ramener le plus d’hommes possibles.
-……Bon très bien, tu as gagné, jeune guerrier. Je vais demander à mes meilleurs guerriers de partir avec toi. Quand devez-vous partir ?
-Dès que possible, les guerriers du Rohan arriveront dans deux jours, nous devons faire au plus vite.
-Très bien, les guerriers de réuniront à l’entrée du village dans l’après-midi. Porte-toi bien, guerrier.
-Merci beaucoup, chef. »

Chapitre 4 : l’union et le retour

Tout allait bien : le chef a accepté après un marché, je n’ai pas eu à tuer certains de ses hommes. J’espère que les renforts seront suffisants pour repousser l’adversaire. Je dis à mes hommes la bonne nouvelle, même le bourrin du groupe, qui était le seul à ne pas vouloir les renforts, car il voulait « s’en faire plein à plus tout seul », se dit que, finalement, c’est une bonne chose. Nous attendîmes donc l’après-midi, (80)et quand nous allâmes à la portes, la stupeur était générale : une énorme masse d’hommes barbus et vêtus de pagnes étaient ici, on peut en dénombrer au moins une cinquantaine. Deux de ses gaillards virent à ma rencontre :
« Bonjour, l’ami, nous sommes les renforts envoyés par le chef.
-Fort bien, quelles sont vos effectifs ?
-20 de nos hommes sont des lanceurs de haches, au corps à corps ils ont des petite haches à une main, et une trentaine de pilleurs armées d’armes en tout genre, ils sont tous féroces et ont hâte d’aller faire couler le sang et d’exploser les cervelles.
-Tout ceci est parfait. Allez ! En route ! »
Je ne m’attendais pas à ce que le chef soit aussi généreux, bon les pertes seront quand même grandes, surtout chez les velus car ils ont seulement des pagnes comme protection. Mais bon, on verra bien. Nous repartîmes à travers les plaines (petite musique), et les marées jaunâtres. Fort heureusement, il n’y eut pas d’elfes sur la route, pendant une petite pause (pour les hommes, car ils sont moins endurants (90)que nous autres Ourouk-Haï), je leur demandai des renseignements à ce sujet. Ile me répondirent que ce devait être exceptionnel, car les gardes du village n’avaient jamais vu d’elfes sortis des forêts. Après cette petite pause, nous marchâmes jusqu’à ce que la nuit tombe, et quand elle arriva, nous étions à la lisière de la forêt de Fangorn. Nous décidâmes de passer la nuit à l’orée, car la nuit on y voit moins bien, alors en plus avec une végétation dense, ça ne va pas le faire. Mes camarades ourouk et les soldats humain s’étaient mis d’accord pour alterner les tours de gardes, un changement toutes les heures en alternant ourouk/homme. La nuit se passa sans incident notable.
Nous repartîmes au petit matin, et traversâmes les bois. Les hommes eurent peur des bruits des arbres, qui étaient plus amplifiés qu’à l’allée, sûrement à cause du nombre plus conséquent. C’était reparti pour les traductions de Crétinos, hommes et ourouk écoutaient « sagement ». Plus tard, nous vîmes de la fumée, et nous sourîmes : l’Isengard n’était plus très loin.
Quelques minutes plus tard, c’est-à-dire aux alentours de treize heures, nous étions arrivés. Nous nous posâmes pour un casse-croûte. Après cette collation et discussions en tout genre, nous « débâtâmes » sur la meilleure stratégie possible. Oui, c’est entre guillemets, nous (100)ne sommes pas aussi civilisés ou disciplinés que les hommes du Gondor ou du Rohan. Et finalement, au coucher du soleil, nous pûmes enfin nous mettre d’accord :
-Les pilleurs en première ligne
-Les lanceurs de hache juste derrière eux.
-Les archers ourouk-haï sur les remparts
-Les piquiers et les épéistes divisés en deux groupes, pour les prendre par l’arrière.
-Et moi au centre de cette armée.
Tout était donc fin prêt. Nous allâmes nous coucher, les pilleurs avaient pris des sacs de couchages aussi…propres qu’eux. La nuit se passa assez mal, car être dans l’attente d’une bataille n’est jamais très reposants. Un peu beaucoup stressant, même pour des orcs, en fait. Je me levai pendant la nuit, pour mes besoins, et cela se sentait dans l’air, c’était déjà tendu.
(110) Le lendemain matin, il y eut beaucoup de gémissements, grommellements et cris en tout genre : la nuit s’était très mal passée, cela était confirmé. Mais la tension n’était pas encore à son comble….

Chapitre 6 : Une bagarre plus que sanglante

Les soldats rohirrims devaient arriver dans l’après-midi, il restait une matinée avant la bataille. La tension montait, enflait, grossissait au fur et à mesure que le soleil se levait. Des bagarres éclataient en veux-tu en voilà, mais heureusement aucun n’en fut mort et tous pouvaient encore se battre. Il était midi, seuls les morphales pouvaient manger quelque chose, le stress de la batailles prochaine nous avaient fait perdre l’appétit.
L’après-midi arriva. Je dis à mes archers qu’ils pouvaient tirer sans attendre mon ordre, et que s’il y avait des cavaliers, comme se sont des rohirrims c’est quasiment sûr, ils devraient tirer sur eux au maximum avant qu’ils n’entrent en contact avec les pilleurs. Une fois qu’ils seront arrivés au corps à corps, ils devront tirer sur les archers probables aussi. Un orc, qui était sur les remparts, nous prévint (120)que l’armée du Rohan arrivait. Nous nous mîmes en place en face des enfants d’Eorl, sauf les archers bien entendu, qui étaient sur les remparts.
Je ne m’étais pas trompé : il y avait des archers et des cavaliers, une dizaine de chaque. Il y avait aussi entre vingt et trente guerriers à pied, et un autre homme qui avait l’air plus puissant que les autres, sûrement le capitaine. Je criai à mes hommes de me le laisser, et je dégainai mon épée.
Les ennemis entamèrent une charge, mes archers tirèrent. Une flèche atteignit un cavalier entre les deux yeux, tombant du cheval raide mort, et deux chevaux s’écroulèrent de flèches dans l’encolure, explosant casque, cottes ET crânes des cavaliers, car ils tombèrent sur la tête. Une volée de flèches ennemie ne fit aucun dégât, elles atteignirent toutes les remparts.
Les hommes du corps à corps dégainèrent leurs armes et menacèrent les ennemis, les lanceurs de hache préparèrent à lancer. Une deuxième volée de nos flèches envoya cette fois beaucoup d’hommes à terre, une atteignit un ventre, trois des chevaux qui tombèrent et (130)deux dernières sur un homme malchanceux, qui se les prit dans les deux yeux. Les restes des rohirrims essayèrent de freiner, mais ils étaient trop pris dans leur élan, mais de toute façon ils moururent d’une vingtaine de haches, qui tranchèrent jambes, têtes, sabots des chevaux et tout autre partie du corps du cheval ou de celui de l’homme possible à atteindre. C’était une mer de sang dont les cadavres étaient des îlots avant même d’arriver au corps à corps.
Pendant cette scène macabres, archers du Rohan et archers ourouk s’étaient échangés des volées de flèches, deux de mes guerriers n’étaient plus sur les remparts, probablement tombés de l’autre côté sur la violence des flèches, et quasiment tous les tireurs ennemis étaient morts, criblés de flèches dans toutes les parties, que se soit muscle, parties vitales ou génitales. Une autre mare de sang s’était formée, si ça continue on va avoir droit à une planète rouge remplie d’îles cadavériques. Et c’est probablement ce qu’il va se passer.
Les guerriers à pieds arrivèrent sur les sauvages, une grosse partie de la ligne de pilleurs mourut sur des javelots, ventres et jambes furent transpercés, puis empalés quand ils tombèrent. C’est…original comme décoration, des muscles ou des tripes à l’air au bout de (140)javelots. Les lanceurs de haches tirèrent et cette fois, c’étaient sur des bouts de haches qui dépassaient des torses qu’on voyait des tripes, et même qu’il y avait un cœur.
Les archers orcs avaient achevés leurs adversaires tireurs, ils se mirent à canarder les lignes du reste de l’armée, le plus loin possible de leurs camarades. Ils ne firent aucun dégât, car ils ne pouvaient toucher que les casques. Sous mon ordre, ils descendirent des remparts pour aller attaquer au corps à corps avec leurs camarades.
Pendant ce temps-là, mes guerriers ourouk-haï firent comme prévu, et allèrent à l’arrière pour prendre l’ennemi en sandwich (Hmmmmm… sandwich).
Mais laissons cette mêlée quelques instants, car je viens d’entrer en combat avec le capitaine ennemi. J’esquivais, je parais, je contre-attaquais, et mon adversaire fit de même. Le combat commençait à devenir long, mais j’avais encore assez de souffle. Mais pour mon adversaire, bien que puissant, ce ne fut pas le cas : il commençait à reculer. Je pris cette occasion pour l’estoquer dans le flanc (150)(Hmmmmm…flanc), et l’acheva en lui coupant la tête. Je repris un peu mon souffle et chargeai dans la grosse mêlée.
Pendant mon combat contre mon ennemi, les rangs s’étaient très éclaircis des deux côtés : mes archers étaient arrivés et se battaient comme ils le pouvaient. Les épéistes tranchèrent les dos adverses, les piquiers en rajoutèrent une couche, et certain très joueurs, tentaient de percer les fessiers rohirrims. Les soldats n’eurent pas le temps de se retourner, ils étaient déjà morts ou étaient en train d’agonir dans les flaques de sang. Du côté des sauvages, ce n’était pas aussi glorieux : ils mourraient très vite, ces gars-là. One ne pouvait pas dénombrer le nombre de morts, mais il ne restait plus qu’une dizaine de lanceurs de haches. Le reste des guerriers du Rohan n’avaient pas remarqué, à cause du bruit de la bagarre, que leurs camarades de derrière étaient morts, et continuaient de se battre contre le reste des hommes en pagne. Des coups de mes piquiers suffisent à les finir. Le combat était terminé, « grâce » aux sauvages il n’y eu que peu de pertes chez les ourouk-haï, juste deux archers.

Chapitre 7 : Repos et voyage de fin

(160) Nous avions réussi, les troupes adverses étaient décimés, les orcs n’ayant pas envie de voir du sang rohirrim si près d’Isengard, nettoyèrent à la manière orque, c'est-à-dire vite fait, mal fait. Nous prîmes ensuite un repos bien mérité, mais les barbus ne trouvèrent de quiétude, car la majorité de leurs amis étaient tombés. Je dis que j’étais désolé pour eux, ma compagnie acquiesça. Après ceci, nous vîmes que le soleil allait se coucher, donc nous décidâmes de partir le lendemain. La nuit fut perturbée par les reniflements incessants des velus, moi et mes hommes ne savions pas quoi dire.
A l’aube, nous repartîmes pour un nouveau voyage. En + des traductions de Crétinos et des bruits des arbres, les hommes continuaient de pleurer, ils avaient plein de larmes sur leur barbe et leurs yeux étaient rouges et bouffis. Nous arrivâmes plus tôt que prévu à la lisière de la forêt, le soleil n’était même pas à sa position la plus haute. Il était rouge, ça veut dire que beaucoup de sang à coulé il y a peu. Nous prîmes une pause ici, car nous n’étions pas encore remis de la bataille de la veille.
Après quelques heures de marche à travers les plaines (petite musique), nous revîmes le village sauvage. Nous étions tous tendus, car (170)il fallait qu’on annonce la nouvelle au chef.
Je partis lui dire et il en fut bouleversé, mais je lui rappelai que je lui avais fait une promesse, et je la tiendrai. Nous restâmes donc au (172)village et aidâmes le village comme nous le pouvions.

Bilan de la mission :

Réussie, objectif secondaire atteint, 2 archers ourouk morts et la majorité des sauvages aussi.
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Logan Thackeray

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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Jeu 20 Mai - 21:15

Bien mieux que la dernière mission côté orthographe et longueur (et description des combats), mais un problème c'est qu'à des moments on pourrait croire qu'on est dans une histoire où des humains demandent de l'aide à des paysans ! Dommage !
Ta note :

• Orthographe : 1.75/3 Quelques fautes inattention !
• Nombre de Lignes : 5/5 La prochaine fois, nous serons plus sévère !
• Description des Combats : 4/5 Bien mieux, mais il manque quelque chose !
• Histoire et son déroulement : 5.5/7 Le problème comme je l'ai dis plus haut c'est qu'on pourrait croire qu'il y a des humains qui viennent demander de l'aide aux paysans. Un orc (ou Ourouk) déteste les humains que se soit des sauvages ou des rois, il n'aidera jamais l'un d'eux pour de tâches pour les humains et il ne sait pas du tout, mais pas du tout parler entique ^^ (mais je ne t'ai pas pénalisé sur ça et sur Fangorn et les arbres, Fangorn est à l'Est et les pays des sauvages sont à l'Ouest ! Aides-toi de la carte !)

Total : 16.25/20 Très bien ! Masi attention sur l'histoire et son déroulement ! La prochaine fois je serai plus sévère !

Tu gagnes 350T et 8pts de mission
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Faucasorno

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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Jeu 20 Mai - 21:18

J'ai précisé que j'étais un ourouk sympa ac les miens et mes alliés dans ma présentation, mais sinon t'as raison^^ et je pense que je vais enlever d'ailleurs

Sinon t'es sûr que t'enlève 0.25 par faute ? ou alors je vois mal^^ la preuve j'arrive pas à voir la carte en grand, donc je savais pas que les sauvages étaient à l'ouest

Et c'est quoi ce quelque chose du combat ???
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Logan Thackeray

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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Jeu 20 Mai - 21:22

0.15 par fautes, j'ai arrondi pour la fin ! normalement c'était 1.65 (un truck dans le genre) et je t'ai mis 1.75.

Pour le combat, il manque du gore, une durée plus longue (surtout pour tes combats où là c'est le meilleur moyen de gagner en longueur) et un autre quelque chose dont je ne saurai pas dire quoi.
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Jeu 20 Mai - 21:24

le petit truc qui manque que tt les correcteurs aiment quoi^^ pigé
mais j'aime pas trop le gore désolé :/

je vais faire de mon mieux pour l'orthographe car d'habitude je ne fais aucune faute, ou très peu
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Jeu 20 Mai - 21:25

c'est pas assé gore pour toi Shocked Shocked faut l'enfermé celui là
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Jeu 20 Mai - 21:26

nn c'est gore à la limite de ce que j'accepte^^
ah pardon c'était pr logan
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Jeu 20 Mai - 21:39

Mdrr Aussi fait dire que j'ai commencé à écrire comme j'écris maintenant avec un autre forum RPG, mais celui-là, comme ils étaient assez âgés, ils demandaient une longueur incroyable (pas vrai Alego) et une description incroyable (dont le gore). Quand vous tombez sur moi, je demanderais le gore, quand vous tomberez sur quelqu'un d'autre, vous aurez autre chose ! ^^
Je me souviens d'un gars...
- Mais on veut pas de ton histoire !
Désolé !
Tout cela pour vous dire que moi je suis très gore !
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Ven 21 Mai - 22:18

(1)Chapitre 1 : Enervement et nouvelle mission

« Ah, qu’il est bon de retrouver son chez-soi ! J’en avais marre de ces sauvages ! » Me dis-je. Je venais de revenir en Isengard mais, dès mon arrivée, un guerrier me demanda d’y retourner pour y porter des pièces. Comme si un combattant allait faire le boulot d’un messager ! Je l’envoyai balader sans vergogne. Mais il revint vers moi et me dis qu’il avait une autre mission : aller explorer les environs. Je lui rétorquai, un peu beaucoup en colère, que je ne n’étais pas fait pour aller explorer ni porter des trucs ! Bon sang, il a rien compris celui-là ! Je le poussai pour pouvoir partir, il y eut une petite bagarre et, vu ma force, il préféra s’enfuir. Je partis dans les fours d’Isengard pour demander de nouveaux hommes, puis je me mis à errer dans les puits, rageant à la pensée des missions débiles qu’on vint de me proposer. Je pensai à Garanorn, lui au moins avait des quêtes valables.
Soudain, un orc très laid, genre verrues, pustules et autres horreurs, vint me voir :
(10)« -Faucasorno ! J’ai une mission pour vous !
- Et qu’est-ce ? Parlez vite, je ne suis pas d’humeur !
-Tu dois aller à la lisière Sud-est de Fangorn pour tuer les wargs sauvages qui s’y sont installés. Tu devras également escorter des orcs bûcherons pour qu’ils puissent y construire une scierie.
-Enfin une mission à ma hauteur !
-Mais fais attention, on m’a dit qu’il n’y avait pas que les wargs dans ces environs… Et contourne plutôt la forêt, tu as eu de la chance la dernière fois mais dans ce coin-là il y a beaucoup d’ents.
-Merci pour ton conseil, même si ça va être plus long de contourner. Je connais un sentier sûr à travers les bois. Nous pourrons passer par là.
-Les orcs se réuniront à la sortie de l’Isengard dans deux heures, tiens toi prêt.
(20)-D’accord, merci le Moche. »
Je partis prévenir mes gars, qui se précipitèrent vers leurs équipements dès que je leurs ai parlé de cette mission. Il faisait bon aujourd’hui, un peu gris pour nous cacher le Soleil. Tout était parfait, nous nous dirigeâmes vers la sortie deux heures plus tard


Chapitre 2 : Un voyage vers le Sud-est

Nous arrivâmes à la porte sud de notre camp, le Soleil se dévoilait déjà. Nous vîmes une trentaine de bûcherons avec des haches et une cargaison de bois pour construire la scierie. Mais il y avait autre chose : une dizaine d’arbalétriers Ourouk-haï se tenaient prêt à partir. Je leur demandai :
« -Que faites vous-ici, vous ?
-Nous venons en renfort avec vous pour cette mission. Le Moche ne vous en a pas parlé ?
-Non, mais un peu de renforts ne peut être que utile, enfin j’espère….Allez, en avant ! »
(30) C’est ainsi que nous sommes partis, mes hommes, accompagnés de renforts et de bûcherons à l’air niais et moi, vers…
« -Par où va-t-on contourner, chef ?
-Contournons à l’Est, cela sera plus long mais plus sûr. Je connais un sentier passant par les bois.
-Mais non, à l’est cela nous rapprochera du camp warg !
-Tu te trompes, Crétinos, vu d’une carte de la Terre du Milieu, nous devrions aller vers l’Ouest, mais comme nous sommes à la porte sud, de notre point de vue nous devons aller vers la droite, c'est-à-dire notre Est. Mieux ?
-Uhhhh… Je vous fais confiance, capitaine ! »
Après maintes explications, tout le monde comprit notre trajet. Je pris les devants et emmenai ma compagnie vers la droite. Sur la route, nous discutâmes de notre stratégie pour déloger les wargs. Au bout d’une heure de marche, de chute à cause des restes des arbres (troncs, branches…) et de débat sur notre tactique, nous nous dîmes « on verra ça quand on y sera ». Nous continuâmes la marche, une (40)petite brume commençait à nous envelopper. Euildelinxxe, l’Ourouk-haï à la vision perçante, nous guida à travers ce brouillard qui s’épaissit comme de la béchamel. Nous marchâmes à tâtons pendant des heures, et heureusement que Euildelinxxe était là pour nous guider, nous n’avions pas envie d’aller dans le mauvais sens. Finalement, nous décidâmes de nous arrêter tellement c’était épais, et de toute façon c’était l’heure de manger. Mais…


Chapitre 3 : Une mauvaise surprise

Nous étions en train de manger dans une brume dense, quand soudain un bruit attira notre attention : des cris de wargs. Ils fonçaient sur nous car ces hurlements s’intensifiaient de seconde en seconde.
« -Mais on n’est pas déjà arrivé ?
-Non, mais il n’y a pas qu’eux sur cette terre. Ceux-là ont l’air d’avoir faim. Piquiers, former un cercle et pointez vos armes. Bûcheron, mettez vous au centre de ce cercle, avec nous. Archers, mettez vous juste derrière les piquiers, et envoyez des volées. Arbalétriers, de (50)même.
-Bien, commandant ! »
Et c’est ainsi qu’un combat de courte durée commença. Une première volée de flèches, archers et arbalétriers comprit, toucha probablement deux wargs car des gémissements se firent entendre. On ne peut pas savoir où, le brouillard nous en empêchais. Ils étaient maintenant très proches, les dernières piques furent pointées dans le vide. Les archers eurent le temps de tirer une dernière volée, et elle toucha au moins trois wargs. Puis nous pûmes les voir, ils devaient être une dizaine car il n’en restait que cinq qui chargeaient. Mais tous furent empalés sur les piques qu’ils venaient à peine de voir. Deux crânes furent transpercés, un œil aussi, et les deux derniers se les prirent dans l’encolure.
« -Bon, c’est fini ? En route alors ! »


Chapitre 4 : Avancée rapide jusqu’au but

(60) Et nous repartîmes, le brouillard commençait à disparaître et au bout de dix minutes, il était totalement partit. Nous pûmes nous rendre compte que nous étions arrivés sur une route qui menait dans Fangorn, nous décidâmes de l’emprunter car je savais qu’elle était sûre. Elle était sinueuse et étroite, ce fut difficile d’avancer. Des ronces dépassait des buissons, cela ne faisait pas très mal, mais elles nous ralentissaient. Après une heure de marche, enfin nous pensions que cela faisait une heure, car la forêt était dense et on ne voyait plus la lumière, la végétation devenait plus claire, plus espacée, cela faisait du bien de respirer de l’air moins lourd. Puis nous sortîmes de la forêt, et nous fîmes une pause "bien" méritée. La lumière commençait déjà à baisser, nous étions restés dans la forêt sûrement plus longtemps que ce que l’ont pensait. Nous décidâmes de dormir plus loin dans la plaine qui s’étendait à nos pieds, on ne sait jamais ce qu’il peut y avoir à l’orée d’une forêt.
La nuit se passa sans gros incident à part un orc qui avait envie de pisser : il a confondu un troc d’arbre et un Ourouk-haï (je vous laisse deviner l’incident…).
(70) Au petit matin, nous prîmes la direction du camp warg (c’est-à-dire à l’est sur une carte, à gauche pour nous). Ce que nous vîmes peu après nous a fait sourire….


Chapitre 5 : La ferme !

«- Mais qu’est-ce qu’ils font là, eux ?
-La ferme ! Soyons discret… »
En face de nous se tenaient des paysans du Rohan, ils étaient en train de construire quelque chose qui ressemblait à une ferme. Les ploucs étaient un peu plus d’une vingtaine, et nous eûmes la délicieuse envie de les massacrer. Je chuchotai mes ordres :
« -Mettez-vous en phalange, c'est-à-dire épéiste devant, archers et arbalétriers derrière, et piquiers en dernière ligne.
-Bien chef. »
Ils se mirent rapidement en place, je dis à mes archers de bander…leurs arcs et aux autres de charger leurs arbalètes. Je criai « Tirez ! » et ils décochèrent. Une dizaines de péons du Rohan tombèrent à terre, se prenant des clous dans le cerveau, et trois autres, qui étaient sur (80)le chantier, tombèrent des échelles, se cassant bras et jambes contre les rondins. Même de là où nous étions nous pouvions entendre les craquements des os. Tous les fermiers s’arrêtèrent et se retournèrent, et ils virent la mort. En effet, une deuxième volée les achevèrent, juste quand ils commençaient à crier « YAAAAAAAA » en montrant planches à clous et fourches. Ce qui est comique, c’est que tout les cadavres sont alignés, et tout le sang versé se joignit vers une mare déjà existante, il y avait probablement un creux, mais quand même, on a bien rit. Les épéistes et les piquiers rirent moins, parce qu’ils n’ont pas combattu. Après une franche rigolade à la orc, bien sadique, nous brûlâmes les débuts de constructions, et empilèrent les cadavres autour. Puis nous repartîmes vers notre destination.


Chapitre 6 : les wargs

Le camp des bêtes se trouvait un peu plus loin. Nous les vîmes assez rapidement, ils étaient très nombreux : au moins trente wargs, tous en train de manger. Nous pouvions voir des vêtements qui ressemblaient à ceux des paysans, dommage ça en fait moins pour nous à massacrer. Ils étaient trop occupés à se goinfrer qu’ils nous avaient même pas vu. Tant mieux, j’eus largement le temps de modifier la (90)tactique : épéistes et piquiers devant les archers, qui allaient tirer en volée. Les orcs, quant à eux, s’assirent tranquillement pour assister au combat. Nous nous mîmes en place, en même temps Euildelinxxe me dit qu’il ne pouvait pas dénombrer précisément le nombre de wargs présents. Cela allait être une bonne castagne.
Les archers (arbalétriers compris) entamèrent de nouvelles pluies de flèches, je regardai leurs carquois : ils avaient de quoi faire encore une bonne dizaine de tirs chacun. La première fut assez conséquente comme ils ne bougeaient pas : deux tirs d’arbalètes vinrent de figer dans des gorges, trois flèches tombèrent sur les crânes et environ cinq autres se figèrent dans les dos des bêtes. Celles qui se les ont prises dans le dos sont encore vivantes, mais pas les autres. Au moins, c’est déjà ça en moins, cinq loups. Tous se retournèrent et quand ils nous virent, ils devaient se dire « Encore plus de viande » car ils se léchèrent les babines. Ils se relevèrent et chargèrent.
Les courses effrénées de ces bestioles étaient redoutables. Je dis aux épéistes qui portaient des boucliers de se protéger avec, tout en pointant leurs épées, aux piquiers de mettre en joug les monstres de leurs pointes aiguisées, et aux archers de tirer à volonté. Ce qu’ils (100)firent avec brio : une deuxième volée de flèches envoya quatre wargs lécher la poussière, et deux yeux de deux autres abominations ne verraient plus la lumière du jour. Ni leur porteur, d’ailleurs. Les bêtes arrivèrent au contact de mes hommes, et de moi d’ailleurs car je me trouvai au premier rang, ils firent deux morts de leurs crocs. Les tireurs envoyèrent une dernière pluie qui stoppa net les retardataires, au nombre de quatre. Décidément, plus j’en voie et plus j’apprécie la puissance des arcs, pouvoir faire des mers de sang et des montagnes de morts avant même d’arriver au corps à corps, je trouve cela impressionnant, et amusant.
Les archers rangèrent leurs arcs, et entrèrent au corps à corps par l’arrière avec ce qui pouvait servir d’arme. Les vrais épéistes firent du dégât : les piques firent gicler du jus de tomate des encolures des wargs, les épéistes firent ce qu’on appelle un « découpage orc », en gros ils firent de leur mieux pour trancher aux maximum les têtes, dans tous les sens possibles et imaginables. Je vous laisse imaginer ce que cela donne au résultat. Mais tous les Ourouk-haï n’eurent pas la chance de faire cela, car il n’y avait pas assez de wargs et la par la suite ils ne purent pas découper comme ils l’auraient souhaités. Au total trois piques auront servi contre la première vague et quatre têtes furent (110)mutilées, il y eut aussi un qui se prit un bouclier dans la tête, il est assommé et l’épéiste en question l’a achevé. La deuxième vague de monstres était là. Elle broya des armures, des jambes et des bras, et toute la chair qui était à découverte. Des lambeaux furent avalés par les bêtes, cinq de mes guerriers tombèrent sous la charge, trois portaient des armes à deux mains, et deux s’étaient mal protégés avec leurs boucliers. Je criai de rage et combattit de toute mes forces, en peu de temps j’en avais littéralement charcuté deux. Les épéistes avec bouclier, ceux sans et les piquiers attaquèrent et tuèrent au total une dizaine de wargs, en fait tout ceux qui étaient au corps à corps avec nous. Dans ses derniers souffles, un loup arriva à prendre un de mes piquiers et serra de toutes ses forces dans la jambe. Il cria, et mourut quelques minutes plus tard dans le sang dont il venait de se vider. Les derniers monstres, qui étaient pris par les archers, en avaient tué trois, et aucun des archers n’avaient réussi à faire un mort. Tandis que nous essayâmes de passer le tas de morts, et de marcher au maximum dans le sang, un autre tireur se fit prendre par un warg, il agonisa quelques secondes en gesticulant et en hurlant de douleur, puis expira dans un râle.
(120) Nous arrivâmes enfin pour les aider, un des loups de prit un pique dans le derrière, deux épéistes tranchèrent les queues et les parties postérieures de quelques-uns, et enfin je finissais le combat par un enchaînement de coups, il y avait plus de sang que de warg après. Enfin il n’y avait plus que quelques bouts de monstres, disséminés ça et là autour de moi. La pique dans le derrière ressortit toute marron, il fut difficile de la « nettoyer ». La mission était accomplie, nous étions fiers et il y eut peu de morts.


Chapitre 7 : un retour mouvementé

Je vis, parmi les cadavres, le corps de Crétinos, affalé un peu de travers, il tirait la langue, sans doute à cause de la douleur. Ca fait mal sur le coup, de savoir qu’on ne comprendra plus les ents, mais tant pis, ça passera.
Nous étions un peu essoufflés, nous marchâmes un peu pour pouvoir s’asseoir ailleurs que dans le sang. Pendant ce temps-là, les orcs bûcherons applaudissaient, criaient, s’extasiaient d’un combat aussi remarquable. On entendait des « Qu’est-ce qu’ils ont pris, ces wargs ! » ou alors « Mais quelle bagarre ! » « Et peu de morts de notre côté, en plus ! ». On était en début d’après-midi, nous décidâmes de manger (130)un peu puis de rentrer en Isengard.
Après une petite collation, Ourouk-haï et orcs repartirent vers leur cité. Les orcs ?
« - Eh ! Mais qu’est-ce que vous faites ? Vous ne deviez pas construire une scierie à cet endroit ?
-Avec le mal qu’on s’est donné pour vous amenez ici, vous repartez ? Non mais attendez un peu !
-Ah mais oui la scierie, on oubliait ! Pas vrai, les gars ? Bon allez, on vous laisse, on va se mettre au travail. Bonne route, guerriers. »
Nous repartîmes vers la route qu’on avait prise à l’allée, ce fut tout aussi difficile de traverser même si nous étions moins nombreux. Soudain il se passa une chose à laquelle on ne s’attendait pas...
Des flèches jaillirent de toute part des bois, deux piquiers et un arbalétrier tombèrent, criblés d’une quinzaine de flèches. Nous vîmes cinq autres flèches se perdre dans la nature. Je criai aussitôt aux archers et arbalétriers de tirer dans les bois. Nous pûmes entendre trois fois un bruit sourd, probablement trois corps tombés des arbres. Pendant que les épéistes et les piquiers pointaient leurs armes un peu partout, (140)Euildelinxxe aida nos tireurs à tuer les ennemis cachés dans les bois, au moins les plus proches. C’est ainsi que deux autres corps tombèrent à nos pieds, et nous vîmes que c’étaient des elfes qui nous criblaient de flèches. En parlant de ça, ils avaient tué deux autres arbalétriers et un épéiste avec bouclier. Nos bottes n’auront pas fini de marcher dans le sang. Nous entendîmes un bruit étrange dans la forêt, ce devait être un elfe qui vomissait. En effet, voir des Ourouk-haï criblés de flèches et étalés un peu partout, cela peut être assez macabre. D’autant plus que certaines flèches avaient atteints les parties sensibles, comme les yeux ou en dessous de la ceinture. Il y en a même un qui s’en ait pris une dans le nez.
Je criai à tous de se disperser dans Fangorn et de trouver les elfes, les groupes d’épéistes et de piquiers devaient protéger les archers. Pendant que je criai cet ordre, je me pris une flèche dans l’épaule. Bon, ça pique un peu, mais ça peut aller. Deux épéistes avec armes à deux mains tombèrent et un arbalétrier aussi.
Ce fut désormais beaucoup plus difficile pour les elfes de nous toucher, car on se déplaçait, et les elfes n’étaient pas loin de nous, nous les (150)trouvions assez facilement. Dès qu’ils étaient vus, chacun se prenait au moins deux flèches, en prenant bien soin d’en mettre une dans la cervelle pour voir s’ils en ont vraiment une. C’est comme cela que le combat se déroula, et il se finit au bout de quelques minutes. « Bien tenté, les elfes, » me dis-je dans ma tête « Mais même cachés vous n’êtes pas résistants contre nous ». C’est vrai que, pour une embuscade, elle est plutôt ratée, même moi je m'attendais à ce qu'il y ait plus de morts. Ils n'ont pas eu de chance, c'est tout et c'est tant mieux. Nous reprîmes la route.


Chapitre 8 : Une fin de voyage plus tranquille

Nous marchâmes jusqu’à la lisière de la forêt, où nous fîmes une pause. Nous mangeâmes nos dernières provisions, et nous repartîmes pour Isengard. Pendant les cinq heures de marches qu’ils nous restaient, nous faisions attention où nous mettions nos pieds, nous pouvions trébucher contre des pierres ou tomber dans quelque crevasse. Nous discutâmes des stratégies possibles, des futures armées, et surtout nous imaginâmes des missions toutes plus grotesques et invraisemblables les unes que les autres. Des idées d’orc, quoi. Euildelinxxe voulut (160)partir dans des missions où il y avait des elfes à tuer, moi dans des quêtes où il y aurait plein d’ennemis pour que les batailles soient plus drôles, etc… Après ces quelques heures de voyage, sans brouillard heureusement, nous arrivâmes à destination. Je partis prévenir le Moche que les bûcherons étaient bien installés, et les wargs décimés. Il en fut satisfait et s’en retourna à ses occupations. Moi, je partis me (163)reposer, jusqu’à une prochaine fois.

Bilan de la mission :

Réussie
Morts : 5 épéistes à deux main, deux piquier, quatre avec boucliers, quatre archers

Zut j'ai moins de lignes Sad
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Mar 25 Mai - 8:48

Orthographe : 2.75/3 Quelques petites fautes, mais rien de grave !
Longueur : 4.75/5 Comme on est plus exigeants maintenant.
Description des Combats : 4.5/5
Histoire : 6/7

Total : 18/20 Superbe !

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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Mar 25 Mai - 12:32

Whao 18 ! cool merci Smile

tu n'as pas de conseils au niveau de l'histoire et des combats ?
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Mar 25 Mai - 16:46

Tu sais, il n'est pas interdit de rajouter des ennemis voir des alliés (mais pas trop) dans ses histoires. Donc déjà ça, ça peut rapporter des points (ou en perdre). Sinon, combats c'est ce qu'il manque à "tous" les textes dont on ne sait pas quoi.
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Mar 25 Mai - 17:19

Ouais ces trucs-là... ok Wink
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Mer 26 Mai - 20:48

(1)Chapitre 1 : commencement et départ

Je revins en Isengard après une mission pas simple, même si c’était marrant de tuer des wargs. Je partis directement dans les fours pour avoir de nouveaux guerriers, ils tournaient à plein régime, je les reçus donc très rapidement. Je sentis que quelque chose de très important allait se passer pour moi dans très peu de temps. Je partis entraîner mes gars, ils s’amélioraient vite. Puis, ce que je pressentis arriva : un orc, « bien » habillé, vins me voir l’air empressé :
« -Faucasorno, nous avons une nouvelle quête pour toi, et celle-ci est d’une importance capitale.
-Je le ressentais. Que se passe-t-il ?
-Les Rohirrims ont repris l’Ouestfolde, notre maître n’est pas content, mais alors PAS CONTENT !
-Tu m’étonnes… Ma mission consiste donc à reprendre l’Ouestfole aux mains du Rohan ?
(10)-Tu as tout compris, mais ne t’attend pas à beaucoup de renforts, juste quelques arbalétriers et quelques porteurs de torches venus du pays de Dun. Tu dois protéger ces hommes, du moins jusqu’à ce que les maisons du village ennemi soient brûlées et que la région soit reconquise.
-Ils doivent être nombreux dans ce village, si c’est le seul bâti sur ces terres.
-En effet, cela ne sera pas facile, comparé à cela tu n’as eu que de la gnognotte.
-Bon, très bien, c’est reparti. Je vais prévenir mes hommes. Quand les renforts seront-ils à ma disposition ?
-Demain matin, il commence déjà à ce faire tard. Au revoir, et revenez-nous vivants, vous aurez une bonne surprise. »
Une bonne surprise ? Une excellente stratégie s’impose alors. J’ai déjà mal rien que de penser que je vais devoir réfléchir. Pendant le repas, et pendant la nuit aussi, je pensai à diverses techniques employables, mais cela allait être vraiment dur. Il avait raison, les autres missions n’étaient que de la gnognotte.
(20) Le lendemain matin, mes soldats et moi-même étions prêts à partir, et quand je vis les renforts qui nous attendaient, je me dis « Eh ben, ça va être encore moins simple. ». En effet, il n’y avait que cinq arbalétriers, et cinq pilleurs du pays de Dun, avec des torches. Bon ben…en avant pour l’Ouestfolde alors.

Chapitre 2 : Un premier jour de voyage normal

Nous étions partis pour cette fameuse région, à deux jours de route si nous allions vite et sans encombres. Oui, déjà que ça allait pas être du gâteau, si en plus on devait subir les attaques de monstres en tout genre, non merci. La plaine s’étendait à perte de vue, c’était démoralisant. Le soleil atteignit son zénith, il faisait tellement chaud que nous cuisions sous notre armure. Heureusement que nous avions pris des rations d’eau conséquentes pour tenir jusqu’au retour et même au-delà, on ne sait jamais. Nous nous arrêtâmes à l’ombre d’un petit bois pour manger et se reposer un peu. Puis c’était reparti à travers la marée jaune paille. A la fin de la journée, nous étions dans la trouée du Rohan, il ne s’était rien passe, merci mon Saroumane. Des hommes partirent en éclaireurs et revinrent en nous disant que rien (30)n’était à signaler. Mes guerriers s’endormirent, mais pas moi, j’étais trop occupé à réfléchir. Puis, environs cinq minutes après, je me dis que la nuit portait conseil et qu’on verra demain.

Chapitre 3 : Un deuxième et dernier jour de voyage dans l’inquiétude

Au petit matin, nous nous réveillâmes et baillâmes. Un Ourouk demanda :
« -Ya pas un gobelin dans le coin ?
-Pourquoi ?
-Il y a un proverbe orc qui nous dit « Tous les matins, tape un gobelin. Si tu comprends pas pourquoi, lui non plus. »
-Ah vraiment ? Dommage il n’y a aucun gobelin dans les parages. Moi je connaissais « Un gobelin, c’est pas bien. Dix gobis, c’est pourri. Cinquante de morts, c’est trop fort. »
-Ah bah je la connaissais pas celle-là !
(40)-Normal, je l’ai inventé il y a peu. »
Nous discutâmes de proverbes et citations en tout genre toute la matinée, nous en connaissions peu mais c’était utile pour nous détendre avant la bataille. Nous devrions arriver au village au coucher du soleil, si tout se passe bien. Des éclaireurs partirent en avant, et ils ne virent rien. La journée se passa sans encombres, mis à part les bagarres et, en traversant un champ de blé, des piqûres en tout genre et des crottes. Bon, ce dernier point n’est pas grave, on puait déjà assez comme ça.

Chapitre 4 : Première vue et analyse du village

Nous vîmes le village depuis le haut d’une colline, et j’évaluai la situation. Cinq maisons, donc un par homme du pays de Dun. Aucune fortification, c’était bien et mal à la fois : nous pouvions charger sans obstacles, mais plus de gardes nous verraient, et plus rapidement. Quelques tours de gardes, avec chacun trois guerriers du Rohan, leurs capes vertes étaient visibles de loin. Je pus dénombrer cinq tours, donc au moins quinze guerriers défenseurs du village. Une trentaine de paysans s’affairaient à diverses occupations. Au centre du village, (50)enfin du petit pâté de maisons, un capitaine à l’air très puissant disait aux paysans quoi faire, on l’entendait crier d’ici. Autour de lui, des gardes mieux équipés aidaient quiconque en avait besoin. Faisant des tours de gardes, un peu plus d’une dizaine de cavaliers, et une vingtaine à pieds. Eh ben, ils étaient très nombreux, la réussite était compromise.
Puis j’analysai le terrain : pas trop cabossé, des petits champs aux alentours du village. Il y avait une petite mare à gauche entouré d’arbres, sauf côté village. Ils ont dû les couper pour prendre l’eau plus vite. Il y avait un petit bosquet suffisamment grand pour tous nous contenir, à droite. C’est quand je vis ce petit bois que je souris, une idée me trottait dans la tête, c’était tout bête mais il fallait y penser. Sadique, mais tellement simple.

Chapitre 5 : première phase du plan

Nous attendîmes la nuit dans le bosquet. Puis je demandai à mes pilleurs du pays de Dun d’allumer leurs torches. Quand ce fut fait, je dis à mes archers d’aller se positionner autour du village, à des endroits précis qui n’étaient pas trop loin de la cachette, et suffisamment près (60)des tours de gardes sans être vu. C’était la nuit, on ne pouvait pas nous voir mais nous voyions grâce à leurs lumières en haut des tours. On ne voyait pas la lune, c’était encore mieux.
Une fois mes archers positionnés, les hommes avec leurs torches partirent enflammer les flèches. Puis ils commencèrent à tirer sur les tours, et j’en vis trois des cinq commencer à brûler. Trois sur cinq avec vingt-cinq tirs, ce n’est pas beaucoup, mais c’est toujours ça. Les tireurs revinrent directement à la cachette après avoir tiré, courant le plus vite possible. Les cris commencèrent se faire entendre, nous vîmes des gardes des tours tomber, sûrement à cause de la fumée des flammes. Les paysans s’empressèrent d’aller chercher de l’eau dans la mare, et les gardes partirent autour du village chercher ceux qui avaient fait ça. S’ils s’approchaient trop près, mes archers seraient près à décocher, et nous prendrions les corps pour les cacher. C’est ainsi que finirent trois guerriers à pieds et un rohirrim. Et pendant ce temps, le feu s’éteignit sous le l’eau des paysans, mais il y eut quand même une tour détruite et probablement que tous les hommes à l’intérieur étaient morts, sauf peut-être un ou deux miraculés.
(70) Une fois que tous les hommes furent rentrés dans le village, sauf les morts que nous avons cachés dans le bois, nous pensâmes à de nouvelles tactiques.
«-Et si on brûlait les villages ?
-Non, sinon les paysans fuiront, et nous devons les tuer TOUS ! »
Après maintes réflexions, nous décidâmes de nous coucher et de voir demain matin.

Chapitre 6 : Deuxième phase

Le lendemain, nous nous remîmes à réfléchir. J’examinai les allers et retours des ennemis : à cause de l’incident d’hier, les gardes surveillaient et accompagnaient tout le temps les paysans, dans tout ce qu’ils font. Quand je vis que, toutes les heures, trois paysans et un guerrier allaient chercher de l’eau, j’eus une idée. Je partis avec quelques archers nous cacher dans les arbres près de la mare. Nous n’avions pas été repérés, nous grimpâmes dans les arbres.
(80) Une heure plus tard, trois paysans et un combattant ennemis arrivèrent près du bois. Mes archers bandèrent leurs arcs, et décochèrent. Tous moururent, le guerrier en premier pour pas qu’il aille sonner l’alarme, car il courait sûrement plus vite même avec son armure. Deux flèches trouèrent le crâne et crevèrent l’œil du guerrier, qui, à cause de la chaleur qui commençait à arriver, avait enlevé son casque. Les vêtements des paysans passèrent de la couleur paille au rouge, c’était plus beau déjà, surtout quand ils sont allongés. Nous préférâmes repartir dans notre cachette, car dès que nos adversaires se seront rendu compte de la disparition de leurs camarades, ils viendront et nous trouveront.
Et c’est ce qu’il se passa, ils vinrent tous voir pourquoi leurs amis n’étaient pas revenus. Tous les guerriers se mirent à nous chercher, et nous refîmes comme la nuit dernière, cette fois un rohirrim à cheval et un des cinq gardes qui accompagnait le capitaine moururent et furent cachés derrière. Pourquoi il s’est détaché de son chef ? Aucune idée, et c’est tant mieux. Le cheval, et celui qu’on a tué hier, nous les avons mangés.

(90)Chapitre 7 : Une opportunité

Le soir, nous vîmes un grand feu s’allumer dans le village. Nous pûmes apercevoir que des corps étaient jetés dans le feu, et les vivants se mettre à genoux pour prier. Ils fermèrent tous les yeux. C’était une occasion en or d’en finir avec le village. Nous nous déplaçâmes tous aussi silencieusement que possible. Grâce au crépitement des flammes nos bruits de pas étaient couverts. Nous nous mîmes en phalange (épéistes devant, archers et arbalétriers en deuxième ligne et les piquiers en dernier) et les pilleurs du pays de Dun encore plus loin derrière. Moi, je me tins prêt, arme dégainée, au premier rang. Tous mes compagnons dégainèrent également. Une fois en place, les archer bandèrent et décochèrent. Par chance, les guerriers mieux équipés étaient en plein devant nous, mais pas le capitaine. Les cavaliers n’avaient pas leurs chevaux, les arbalétriers décidèrent de tirer sur ces montures, situées quelques mètres plus loin, en train de brouter.
La première volée tua un certain nombre d’ennemis : les gardes royaux rejoignirent le feu, quatre chevaux tombèrent comme des (100)dominos, et quelques guerriers à pieds, quatre je crois, tombèrent sur leurs camarades à côté d’eux. Ces derniers crièrent et tous cherchèrent qui avait fait ça. Puis ils nous virent.

Chapitre 8 : Bataille sanglante et difficile

Nous étions prêts. Les archers tirèrent une dernière volée, deux hommes qui partaient chercher des chevaux tombèrent, les joues éclatées, les bras percés, ou bien encore les jambes parsemées de flèches. Parmi ceux qui chargeaient, trois paysannes tombèrent comme la dernière fois, avec les vêtements qui passèrent du jaune au rouge. Deux guerriers qui venaient de dégainer leurs haches se firent canarder de flèches. Le capitaine cria « Chargez ! » et ils se mirent à courir.
Les archers changèrent de place avec les piquiers, et ces derniers pointèrent leurs armes. Les épéistes avec bouclier de protégèrent contre la charge. Les ennemis arrivèrent, deux guerriers se plantèrent dans les piques, poumons, foies ou estomacs sortirent des corps, je ne pus savoir précisément quels organes. Les autres attaquèrent mais fut paré, soit pas les épées, soit par les boucliers. Ils sont bien entraîner mes (110)petits gars. Les derniers hommes qui étaient partis vers leurs chevaux les laissèrent, car maintenant c’était inutile, il y en avait trop peu. Les paysans tentèrent des attaques en passant pas derrière, mais mes archers les prirent au corps à corps. Les combats des tireurs seront de tailles égales, les deux camps ne sont pas très forts au corps à corps.
La mêlée était confuse, on voyait des hommes des deux côtés tomber. Après avoir réussi une percée contre deux guerriers, je vis le capitaine me charger. Le combat fut très difficile, je me pris deux coups dès le début. Les blessures n’étaient pas profondes mais m’affaiblirent un peu. Les coups s’esquivaient et se paraient, et je vis deux de mes épéistes me rejoindre dans cette bataille. Ils se mirent derrière le capitaine et l’affaiblirent autant qu’ils le pouvaient. Beaucoup de sang coulait, la cape du capitaine était toute déchirée, le casque un peu cabossée, mais il se battait vaillamment. Je parais ces coups et les autres le bardaient de coups. Quand il fut assez faible, je pus l’achever en lui faisant un massacre comme on aimait en faire, lui tranchant la tête de tous les côtés et autant de fois que possible. J’étais essoufflé, et je regardai autour de moi.
(120) Les hommes du Rohan étaient très affaiblis, il y avait des cadavres partout, avec des coups d’épées où c’était possible : jambes ; armures tranchées avec au passage la chair, les vêtements et les os ; les parties vitales étaient disséminées partout autour du champ de bataille, comme certaines parties génitales. Les archers avaient tué la plupart des paysans qui cherchèrent à fuir, stoppés net par les guerriers qui n’avaient plus de combats.
Parmi mes hommes, les pertes étaient larges aussi : la majorité des épéistes avec armes à deux mains étaient sur les cadavres des ennemis ou c’étaient mis en tas. Comment ils avaient fait ? Mais je n’en sais rien, moi ! Il ne restait que deux de ces épéistes. Ceux avec boucliers s’étaient défendus vaillamment… avec leurs boucliers. Leurs épées n’avaient pas beaucoup de sang, il ne coulait même pas des armes. Il y avait que la moitié de la compagnie de massacrée. Les piquiers, quant à eux, n’avaient que deux pertes, car ils s’étaient tenus derrière tout le combat, ou avaient réussi à charger les retardataires qui voulaient prendre leurs canassons. Les archers, par contre c’était une catastrophe. Il y avait vingt archers et cinq arbalétriers, à la fin il y avait plus de chair morte et plus de sang que de tireurs : huit (130)archers restant et aucun arbalétrier. Heureusement qu’il me reste assez d’argent pour racheter des troupes. Les derniers ennemis moururent, une bataille sanglante et difficile s’acheva. Les pilleurs du pays de Dun applaudirent.

Chapitre 9 : Un retour fatiguant, premier jour

Juste après la bataille, et après les applaudissements, les hommes du pays de Dun allèrent brûler les maisons et le reste des tours de garde, et nous décidâmes de jeter tous les corps dans les flammes pour s’en débarrasser.
Nous passâmes la nuit dans le petit bosquet, après avoir jeté les corps qui y étaient dans les dernières braises. Nous nous endormîmes assez facilement, grâce à l’allégresse d’une mission réussie et surtout la fatigue de la bataille dernière.
Au petit matin, enfin plutôt vers midi, une odeur étrange et pestilentielle nous réveilla : celle du sang et celle de la transpiration se mélangèrent à celle de la crasse habituelle des orcs, en ajoutant bien sûr l’horrible puanteur des hommes du pays de Dun. Nous mangeâmes quelques chevaux, oui nous avions très faim. Nous repartîmes vers le milieu de l’après-midi, la route allait être beaucoup plus (140)longue qu’à l’allée. Le soir, nous nous arrêtâmes à une dizaine de kilomètres de la trouée du Rohan. Cette zone étant contestée, j’espère qu’on ne tombera pas sur d’autres ennemis ou des monstres. Nous nous endormîmes quasiment aussi fatigués que la veille.

Chapitre 10 : Un retour fatiguant, deuxième jour

Le lendemain, au milieu de la journée, nous marchâmes jusqu’à ce qu’on en puisse plus, il ne se passa strictement rien, à part de nombreuses chutes des guerriers Ourouk. Je ne les ai jamais vus aussi fatigués et fatiguant. Nous nous écroulâmes tous alors que nous pouvions voir la fumée de l’Isengard s’élever dans le ciel. La nuit fut troublée par des cris de wargs, qui heureusement de passèrent pas par notre chemin, par quelques guerriers ennemis qui nous crurent morts. Ceux-là ne feront pas semblant d’être morts, par contre. Il se passa un autre incident qui arrive à chaqune de nos aventures : celle de l’Ourouk-Haï qui pisse sur ce qu’il pensait être un simple tronc d’arbre.
Après une nuit pénible, les pilleurs qui nous avaient suivis repartirent vers leur contrée, et nous rentrâmes dans notre cité. Une surprise m’y attendait.

Chapitre 11 : Fin heureuse

(150) Près de la tour d’Orthanc m’attendait : le successeur de Saroumane dont je ne connaissais pas le nom, ces serviteurs, Garanorn de la compagnie des Zécléreur et le Moche. En gros tout ceux qui m’envoyèrent dans des missions, toutes plus périlleuses les une que les autres. C’était inhabituel que des orcs félicitent un autre orc, même si c’est un supérieur. Le chef absolu de l’Isengard, ok mais voir autant de monde m’étonna.
«- Félicitations ! cria le descendant de Saroumane.
-Tu as beaucoup progressé depuis notre première rencontre, ajouta Garanorn.
-Je vous remercie. Pourquoi tout cet attroupement ?
-Tu ne te rends pas compte que tu viens de reprendre toute une région aux mains de l’ennemi ? C’est remarquable, surtout avec le peu de troupes que tu avais !
-C’est pour cela que nous avons décidé de t’augmenter, Faucasorno. Si maître Sauron l’accepte, bien entendu, tu auras accès à plus de (160)troupes. Comment as-tu fait avec seulement soixante hommes ?
-J’ai dû usé d’intelligence, croyez-moi, ça fait mal.
-Les missions seront encore plus difficiles maintenant, j’espère que tu en as conscience, après tout ce que tu as fait.
-Oui, je m’en doute. Bon, moi je vais me reposer. Au revoir. »
Je partis, heureux de savoir que mon armée allait peut-être s’agrandir. J’espérai que les missions futures seront comme le maître l’a dit, (165)plus difficile. Après réflexion, ça me plaît d’élaborer des stratégies.

Bilan de la mission :

Les deux objectifs sont réussis

8 épéistes à deux mains, 5 épéistes avec boucliers, 2 piquiers, 12 archers, 5 arbalétriers sont morts, ça fait une compagnie d’archers en moins.

(Hors histoire) J’ai l’impression que la fin fait plus homme que orc, pas vous ?

Purée je raccourcis niveau longueur, mais j'ai plus d'idées là^^
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Logan Thackeray

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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Ven 4 Juin - 11:29

Désolé de ne pas t'avoir noté plus vite, mais je suis débordé en ces moments, donc si tu pouvais patienter encore un peu. Promis je la corrigerai avant le 25juin (ou 28)
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Faucasorno

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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Ven 4 Juin - 13:19

Pas de problèmes, j'attendrais !
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Narzalion



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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Ven 4 Juin - 23:37

normalement un uruk-hai normal aurait fait DANNNSS LTTTTAAAATT pluto que de faire une stratélie :p
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Sam 5 Juin - 9:24

il s'appelle pas Raptorius ! lol

c'est quand même une région à récupérer, dans le tas ça aurait été un peu dur^^
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   Sam 24 Juil - 11:57

ya quelqu'un de vivant ici ?
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MessageSujet: Re: Aventure de Fautasorno   

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